Auteure-Compositrice-Interprète

June Caravel by Stephanie Rousselle

Chanter toujours la même chose pour moi, rien de plus ennuyeux ! J’ai toujours adoré plein de styles de musique différents avec une prédilection pour la soul de Marvin Gaye, le rock atmosphérique de Pink Floyd et surtout les 10.000 facettes de Prince, mon idole. Ce n’est d’ailleurs sans doute pas un hasard si j’ai choisi comme lui de suivre mon instinct musical quitte à dérouter mon public. J’ai compris très jeune que je n’avais qu’une vie et je compte bien accomplir tout ce dont j’ai rêvé dans celle-ci !

Rien ne m’arrête : pionnière du crowdfunding en 2006, j’ai commencé par accomplir mon rêve américain et partir enregistrer mon premier album soul-pop “And maybe a tree will rise out of me…” à Weed, en Californie en 2008 après avoir levé 50.000$ sur feu Sellaband. L’album est produit par Sylvia Massy (Prince, Skunk Anansie) et interprété par des musiciens de renom : le guitariste Jeff Pevar (Ray Charles, Crosby Stills & Nash), le batteur Stevie D (David Gilmour, Crosby Stills & Nash), le bassiste Thibaut Barbillon (Nouvelle Vague) et le saxophoniste Bill Holloman (Nile Rodgers, Diana Ross).

Je rêvais de vivre à Londres ? Qu’à cela ne tienne, je pars m’y installer en 2009 et après avoir vu Bobby McFerrin & Richard Bona en live, je décide de me consacrer au chant A Cappella. J’expérimente sur de nouvelles chansons avec ma pédale de loop. Je change de nom en 2012 et passe de T-ka à June Caravel. Pour promouvoir mon nouvel album The A Cappella Sessions, je pars littéralement à l’autre bout du monde pour vivre uniquement de ce que je gagne dans les rues en chantant (“To busk” en anglais) en Australie. Non seulement j’y survis plus de 2 mois, mais je fais le tour de l’Australie et je le filme dans une mini-série intitulée Busking in Australia à l’été 2012

Je rêve de parler 4 langues, alors après avoir amélioré mon anglais à Londres, c’est en Allemagne et plus précisément à Hanovre que je pose mes valises. Cinq mois après être arrivée, on me remet le prix Kre(h)tiv de la ville d’Hanovre. En octobre 2014, je retourne à Paris, ma ville natale, après avoir entre temps appris l’italien en Allemagne. 

Je n’oublie pas cependant que je suis tombée dans la marmite du rock’n’roll à 12 ans, quand mon prof d’EPS de l’époque m’avait appris les bases du rock’n’roll. Puis avec son entraînement, j’étais devenue championne de France inter-collèges de rock acrobatique à 15 ans et j’avais obtenu 20/20 en rock’n’roll au bac… C’est en 2014 que l’aventure de Boogie-Woogie Style commence. Je suis au festival Summer Jamboree qui a lieu tous les ans à Senigallia en Italie : on y danse le rock’n’roll en maillot de bain sur la plage le jour et en tenue retro 50´s dans les rues de la ville la nuit. Cette effervescence m’inspire la chanson Senigallia, single de l’album. Et également le synopsis d’une comédie musicale entre « Grease » et « Dirty Dancing » dont j’écris les chansons. Sur 20 chansons, 10 d’entre elles finissent sur l’album que j’enregistre avec mes musiciens en juillet 2016 au studio Audiolane avec mon arrangeur Fred Scamps (Johnny Halliday, Hubert-Félix Thiéfaine, Melle K, etc.). L’album Boogie-Woogie Style est disponible depuis octobre 2016 sur toutes les plateformes digitales.

Depuis début 2020, je travaille avec Gilbert Baluga sur de nouveaux titres entre Pop, Soul, Blues, R’n’B et Hip-hop. Le clip du premier single, Dance Floor Lover devrait paraitre avant la fin de l’année 2020.